Virée d’il y a quelques années, avec des amis mais sans Maïssane, où je n’ai pas tant peint sur place, mais j’ai pu prendre un certain nombre de photos et avoir diverses idées de tableaux.
Nous étions partis de Penthalaz, montant vers la Tine par Cossonay, Dizy et le bois de Fey. Pour ceux qui l’ignorent, la Tine est une cuvette de rochers où le Veyron se jette dans la Venoge. Très joli coin, et frais, même si le bruit de l’eau peut être assourdissant. Rajoutez quelqu’un qui a eu la bonne idée de faire un barbecue dans cet espace fermé et cela vous remet en route rapidement.


Mais là c’était une bonne chose, puisqu’il nous fallait longer alors la Venoge jusqu’à revenir à notre point de départ : La Sarraz, Éclépens, Daillens, jusqu’à Penthalaz.
(Je rappelle qu’il ne faut pas pénétrer inconsidéremment dans l’enceinte au-delà de la barrière, surtout en ce moment où cela peut apparemment être plus dangereux encore que d’habitude en matière de chutes de rochers ! Mais les traditions ont la vie dure. Apparemment on peut encore passer à la balustrade qui est au-dessus de la cuvette pour la voir.)
Nous sommes revenus depuis lors à la Tine, mais après un tableau, relativement raté, j’ai pu la peindre à peu près comme je voulais :

Quand on a suivi le tournant de la rivière, ce fut après l’occasion d’un changement de technique pour faire le Mormont au crayon :

Aussi pu imaginer quelques vues du ciel, à quoi ressemble la rivière qui tourne après Éclépens et les tours d’Holcim, ainsi que le centre de tri de Daillens.


Et finalement en s’approchant de Penthalaz, quelques belles lumières :


Tout n’est pas réussi dans cette demi-douzaine de vues de la Venoge, et il faudra les prendre mieux en photo, mais c’était une très belle randonnée qui continue à m’inspirer, et après y être retourné plusieurs fois, il me reste quelques scènes que j’espère encore dessiner…








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